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 Une fille et ... Un corps en sueur (PV. Emy)

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Liam Owen
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MessageSujet: Une fille et ... Un corps en sueur (PV. Emy)   Mar 28 Avr - 18:46

Il était tu une fois, une fille et ... Un corps en sueur .



Douce Emy , Je suis ton Liam .

    Il était 17h, lorsque je sortais ce soir là. Enfin ... Ce soir quoi. Enfin ... Vous voyez ce que je veux dire. Non, bah, c'pas grave. Moi j'me comprends. Donc, en passant par la grande salle d'entré de Rock Magik, j'eus droit à une vue magnifique sur une horloge monstrueuse qui me signalait qu'il étai très exactement 17h03, et comme toutes personnes normales qui se respectent j'arrondissais à 17h. Mais là n'est pas la question. J'avais passé la journée à m'exciter sur ce morceau de guitare, Madman, avec lequel j'avais toujours beaucoup de mal. Je ne comprenais pas où était le problème avec mon jeu, en général je ne mettais que 2 ou 3 jours pour réussir à jouer une tel chanson. Mais là ... Je bloquais. Littéralement, et c'était véritablement frustrant.

    Je remarquais qu'il n'y avait pas grand monde dehors, ou alors des couples ci et là, qui semblaient vouloir s'aspirer la bouche ou partager avec les passants les parties les plus intimes de leur relation. Tiens, c'était bizarre de penser à ce genre de chose aussi calmement et aussi comment dire cela ? Avec autant de neutralité. En général je pestais tellement contre ces preuves d'affections que je finissais par aller voir l'un des couples, les séparais et bastonnait le gars jusqu'à ce qu'il me demande grâce. Mais il valait mieux que je ne fasse pas seulement. Je ne souhaitais pas vraiment me faire remarquer de la direction, pas maintenant. Peut être d'ici un ou deux ans, lorsque mon talent sera reconnu. Alors, je marchais le plus vite possible, ne sachant pas vraiment où était le terrain de foot que je cherchais, mais ne souhaitant pas rester plus longtemps entouré d'un halo de désir étouffant.

    Mais finalement, ce fut plus facile que je ne le pensais de trouver le terrain. Il était immense. Et désert. Il faut croire que j'avais un véritable don pour faire le vide autour de moi, ou alors je devrais peut être appeler ca de la chance. En tous les cas, je crois que je n'ai jamais été aussi heureux de me retrouver seul, du moins pour un temps ce sera pas mal. Enfin ...

    J'allais jusqu'aux gradins où je posais le sac de sport, petit mais vachement pratique, que j'avais amené avec moi. J'avais besoin de décompresser.C'était un long sac gris et blanc, dans lequel se trouvait une serviette, une bouteille d'eau, et mon portable. En gros des petits objets qui faisaient toutes la différences. J'étais habillé avec un pantalon de survêt' noir, et un t-shirt débardeur blanc. Blanc ... En gros, le genre de t-shirt qui devenait transparent lorsqu'on ... transpirait. Mais ce n'était pas le moment de fantasmer sur mon propre corps. Je ne sais même pas pourquoi j'ai de tel pensés ... >.< !


    - Aller Liam, court mon vieux, tu es là pour ca non ?! m'encourageais-je dans un chuchotement.

    Après tout, je ne voulais pas que des gens, que je n'aurai pas vu arrivé, pensent que j'étais taré au point de me parler tout seul. Mais cela me suffit à ce que je me mettes au boulot.

    Je courrais, à une vitesse soutenue, mais tout de même pas assez rapidement pour me fatiguer tout de suite. Je voulais que cela dure longtemps. Mes pas étaient le seul bruit environnants. Réguliers et brefs. Ma courses se fit autour du terrain. Je regardais droit devant moi, sans pour autant voir ce qu'il m'entourait. Je tachais de ne penser à rien. Mais je n'arrêtais pas de tourner autour d'une seule et unique pensé. Cette chanson. Ma chanson. La compo que j'avais écrite la première semaine de rentré, en tout les cas, la première semaine que j'avais passé dans cette école, puisque je n'avais pas su arrivé en début Septembre. je ne comprenais pas pourquoi est ce que je n'arrivais pas à trouver les paroles adéquate à cette merveille. J'entamais mon seconde tour.

    Pourtant je savais que ce pouvais être une chanson fantastique. Elle était différente de ce que j'avais écrit jusqu'à présent. Tellement plus fort, tellement plus gai en un sens. J'avais comme l'impression que ce morceau marquait une sorte de renaissance. Je revivais ici. J'étais différent. Ou plutôt, non, je n'avais pas tant changé que cela. Mais je sentais comme un truc nouveau. Une nouvelle chance. Troisième tour. Comme si il y avait quelque chose ici qui me permettrait d'avancer. Et j'espérais que c'était ce que je pensais que ce pourrait être. Mais je ne voulais pas espérer. Je n'espérais plus depuis longtemps à vrai dire. Quatrième tour.

    Je finissais ce tour lorsque je pris conscience que cela devait faire une heure que je courrais. Je vis alors, sur les gradins, une jeune femme. Tiens, moi qui avait besoin de me changer les idées. Elle regardait dans ma direction, ce qui n'avais rien d'extraordinaire étant donné que j'étais la seule personne en présence à des kilomètres. J'arrivais vers elle, souhaitant savoir qui elle était. Je souris en remarquant qu'elle était ... Hum ... Sexy en diable. Diaboliquement sexy. Une merveille de la nature cette fille. Elle me relookquais toujours et je lui lançais un regard lourd de sous entendus.


    - Tu apprécie le spectacle ? demandais je d'une voix roc et sensuelle (oui bien sur >.<)

    Je pris ma bouteille d'eau, l'ouvrit et commença à boire en attendant sa réponse. Mon t-shirt était, comme de bien entendu, trempé de ma sueur ...
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Emy Fenster
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MessageSujet: Re: Une fille et ... Un corps en sueur (PV. Emy)   Mer 29 Avr - 1:27

    Hj: Bon. J'suis pas fière là. C'est vraiment horrible comme réponse, je suis désolé.

    On fait tous des rechutes. Parce que l’humain, dans son intarissable et évidente faiblesse, ne peut trouver le repos que dans la satisfaction de ses envies et la complaisance de sa chair. Tirer notre joie de la satiété, se soûler d’un bonheur davantage conquis qu’acquis. L’effort ne vient pas de l’homme, sinon il aurait disparu en même temps que ses êtres préhistoriques dont le nom fait mention des journaux. Non, il est apparu avec la volonté et le courage, à cette époque embrouillée où les chevaliers n’étaient point des brutes assoiffés de sexe mais des galants serviteurs à la recherche de l’accomplissement et de l’amour. Seulement, voilà : il arrive parfois que même les personnes les plus intentionnés coulent, enracinés dans des années d’habitudes qui ne peuvent être anéanties par le simple pouvoir du verbe vouloir. Et alors, c’est la déchéance.

    Mathieu – « T’as vu mon caleçon ? »

    Debout près du lit, un grand gaillard au torse de bronze cherchait frénétiquement dans une pile de vêtements entassés dans un coin, le visage tordu par une grimace d’impatience. On aurait pus penser qu’il venait simplement de se lever et qu’il parlait à son colocataire si, dans le grabat en question, ne se trouverait pas une forme indéfinie, camouflée par les couvertures. Celle-ci s’agita, et on vît apparaître un bras, suivit d’un second. Son propriétaire soupira, avant de doucement ramener l’édredon sur sa poitrine de lait. On fait tous des erreurs , pas vrai? Seulement, certains en font plus que d’autres. D’une voix endormie, la jeune fille prit la parole :

    Emy – « Math...sois plus silencieux. J’ai pas envie que ta copine se pointe en criant que je suis une salope. »
    Mathieu – « Emy, ne joue pas à la chaste… Tu en es une, et alors? »

    Il y a ce moment que certains appellent naïvement l’amour. Celui où les corps se confondent et que les âmes se salissent, enlaidis par une action qui parfois, ne devrait pas exister. Les esprits quant à eux, se mettent à délirer, jusqu’à condamner la conscience et garrotter la volonté. Pour ensuite pousser la bouche à parler pour dire des imbécilités, si elle n’est pas occupée à autre chose… On y croit, jusqu’au lendemain matin, lorsque la véritable personnalité refait surface et que l’envie disparait, remplacé par un sentiment accablant : le regret. Emy serra les dents, à défaut des poings, à l’écoute de cette phrase qui aurait faite rougir de haine la plus sordide des putains. Ce garçon était pourtant d’une toute autre nature, la veille, lorsqu’il l’avait invitée à écouter une comédie romantique, dans sa chambre. Comédie qui s’était révélée réelle, vu la tournure qu’avait pris les évènements… Elle se souvenait de ses caresses, de ses murmures rassurants, des beaux mots… Oh, elle n’y avait pas crus. La brunette connaissait la gente masculine depuis trop longtemps pour accorder une quelconque crédibilité à la parole de l’homme au moment de l’acte. Mais que dire? Y a-t-il réellement une excuse à donner, si ce n’est que la chair est bien faible et que l’envie de se sentir aimer, même superficiellement, dépasse parfois la volonté? Il était trop tard pour culpabiliser. Après tout, ce n’était pas la première fois qu’une telle chose arrivait. Néanmoins, il était déroutant de voir à quel point le jeune garçon était ignoble, une fois satisfait. Croyait-il réellement que la chanteuse laisserait une telle insulte impunie? D’un bond, elle se leva, avant de se planter devant l’adulte, dans sa plus simple tenue d’Ève. Celui-ci siffla.

    Mathieu – « Dis donc… Tu es franchement bien roulée. Le spectacle est bien plus appétissant que dans les ténèbres… »
    Emy – « Il est encore tôt, tu sais. Pourquoi ne pas profiter de la lumière pour… »

    Elle n’acheva pas sa phrase, voyant aux yeux avides de Math’ que celui-ci avait très bien compris le sous-entendu. Abandonnant ses recherches, il laissa glisser sa main sur la taille de la jeune fille, avant de tendre sa bouche vers la sienne, embrassant goulûment ses lèvres. Détendue, la jeune fille réagit au baiser avec ardeur, bien décidée à se venger. Combien de fois n’avait-elle pas jouée ce scénario, pour châtier un amant désagréable? Il était étonnant que ses victimes n’aient pas pensé à prévenir leurs compagnons… Trop humiliés, sans doute. D’un geste de la main, Emy poussa l’homme sur le lit, entraînée à sa suite. Puis, repoussant doucement ses avances, elle se redressa, empoignant sur le sol un T-Shirt qui traînait par-là. Comprenant son idée, Mathieu poussa un grognement d’amusement, laissant la chanteuse l’attacher solidement aux barreaux du grabat. Idiot. Les hommes étaient des bêtes, assoiffés de pouvoir et abrutis par leur sexe. S’assoyant, la brunette entreprit ensuite de rhabiller, sous le regard confus de celui qui, tranquillement, commençait à comprendre que bientôt, il aurait de sérieux problèmes.

    Emy – « Quitte à être une salope, autant l’être jusqu’au bout, non? Bon matin, mon beau… »

    Et sur ce, la jeune femme claqua la porte derrière elle, laissant dépité l’homme dont la virilité serait bientôt mise en doute. Elle imaginait déjà le visage amusé de son colocataire, lorsqu’il découvrirait celui-ci en si mauvaise posture… Le bruit allait sans doute courir dans l’école et Math’ serait relayé au rang des pauvres nuls. Satisfaite, l’adulte sortit à l’extérieur, se dirigeant vers la forêt. Un matin mouvementé, certes. Mais ne fallait-il pas que cela lui arrive à nouveau, pour qu’elle comprenne que , décidément, elle ne voulait plus rien savoir de cette vie? À quoi bon se forger une réputation, si celle-ci peut s’entacher par des vulgarités qui, loin de faire son nom, détruit l’image qu’on pourrait se faire d’elle? Vivre selon ses pensées et ses mœurs, tels étaient les buts que la demoiselle s’étaient fixés. Et pour y parvenir, le plus simple moyen était de résister. À la tentation de céder sous les regards , au désir impétueux de la chair. Elle allait réussir, pourquoi en douter? Croire. Pour visualiser un avenir meilleur, où les hommes verraient en elle une femme, plutôt qu’une marchandise.

    Midi était arrivé et avec lui, le soleil, qui dardait ses rayons sur la peau velouté de l’adulte. Celle-ci soupira d’aise avant de s’étendre sur le sol, recueillant avec paresse le chaleur qui chatouillait son corps. Pour s’endormir aussitôt, privée de sommeil par la nuit mouvementée qu’elle avait passée. Elle rêva. À un jeune homme qui jouait de la guitare, à côté d’une cascade… Ses yeux étaient dardés sur Emy qui l’observait, indécise. Avant de voir une blonde qui s’approchait de lui, pour l’embrasser passionnément…Tom. Leanne. Lorsqu’elle s’éveilla, une vilaine marque rouge marquait son bas ventre. Merveilleux. Elle étira son chandail, une mince camisole bleuté, de manière à ce que celui-ci camoufle cette imperfection qui venait de faire son apparition. Puis, jugeant qu’elle avait besoin de faire bouger un peu ses muscles, elle pris la direction du terrain de football. La jeune femme y allait souvent, autrefois. Pour draguer. Mais il s’était révélé que les sportifs qui fréquentaient ce genre d’endroit étaient aussi intéressants qu’un chien inerte. Ce qui dans leur cas, était assez représentatif de leur personne…Comparaison à la con, quand tu me tiens…

    La chanteuse renonça à ses projets lorsqu’elle constata qu’un homme courrait déjà, occupant sa place fétiche. Sa seule consolation fut de remarquer que celui-ci était assez mignon. Mais n’en avait-elle pas assez des relations éphémères, basées sur le physique plutôt que les sentiments? Un seul garçon méritait sa confiance. Or, il était jalousement gardé. Gravissant les marches, la brunette s’installa dans les gradins. Il allait sûrement partit un jour…et à ce moment, elle prendrait sa place. Le temps passa, les secondes aussi. Des fragments d’éternité , qui en final, ne faisait que voler des moments désintéressant, d’une vie différée par la révolte d’une âme. Lorsqu’enfin , l’éphèbe cessa son manège, Emy remarqua avec étonnement qu’il prenait sa direction. Génial. Elle allait devoir se colporter un nouveau minable… Et qu’en était-il de sa tranquillité? Elle soupira, gardant néanmoins son regard fixer sur lui. Beau, certes… Peut-être pourrait-elle en profiter pour s’amuser un peu? Quoique… La jeune femme se mordit les lèvres, soucieuse. Que voulait-elle vraiment?

    Emy – « Pour qu’un spectacle soit agréable, il faut déjà que les acteurs soient intéressants… »

    C’était le moment. Où elle devait choisir. Entre jouer une dernière fois, ou passer à autre chose. N’étais-ce pas ce qu’elle s’était promis? Mais les serments sont faits pour être brisés…

    Emy – « Et il semblerait que ce soir, j’ai été chanceuse.. »

    Un sourire, pour accompagner ses paroles. Dragueuse un jour, dragueuse toujours…


Dernière édition par Emy Fenster le Sam 2 Mai - 3:54, édité 1 fois
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Liam Owen
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MessageSujet: Re: Une fille et ... Un corps en sueur (PV. Emy)   Mer 29 Avr - 18:23

C'trop gentil de me faire un résumé de ta vie dans ton TP 8D Au moins je sais à quoi m'en tenir, c'est pas mal ^O^


Douce Emy, je suis ton Liam


    Etait ce moi ou cette jeune fille était quelque peu déçue de me voir sur le terrain ? Ce serait bien la première fois que je verrai une fille avoir une tel réaction en ma compagnie. Pas que je trainais un véritable passé de Dom Juan, mais depuis qu'Elle était partie à l'autre bout du monde pour retrouver son pianiste, me laissant seul avec ma guitare, je m'étais forgé une tel carapace, avait finalement changé pour devenir un garçon tellement mystérieux, que toutes les greluches qui croisaient mon chemin finissaient par me tourner autour. Et j'étais loin de m'en plaindre. D'ailleurs aucun mec digne de ce nom ne se plaindrais d'être le centre d'attraction d'un groupe de fille pourraient d'hormones. L'homme était fait ainsi, et jamais aucune fille ne pourra changer cela. Sure que pas mal de celles que j'avais mis dans mon lit c'étaient mis dans la tête qu'elle serait l'unique, la seule à avoir réussi à me rendre doux, affectueux, gentil, attentionné. MaIs elle se trouvait très vite déçue. Pas que je me vente d'être totalement libre, mais je ne disais jamais non à une fille, c'était bien me problème en fait.

    Il ne fallait pas croire que j'étais une sorte de dominateur, je n'obligeais jamais une fille à me parler, et d'ailleurs je n'aimais pas vraiment qu'elle le fasse. Cela me rappelait toujours à quel point je les trouvais niaises, et sans réel importance. D'ailleurs elles n'en avait pas à mes yeux. J'avais appris avec le temps que la seul personne qui méritait toute mon attentionné, n'était autre que moi même. Comment dire cela de sorte que ce soit clair pour tout le monde ? J'étais un mec égocentrique. Pas égoïste cela dit, il ne fallait pas croire que les deux chose allaient toujours ensemble. Non, j'adorais partager, d'ailleurs cela se voyait avec toutes les personnes qui avaient passé dans mes draps, entre mes doigts experts. Par contre, je ne demandais jamais aux autres si il allait bien, je n'utilisais pas ces formule de politesses tel que "Ca va ?", "T'as pas trop mal", "Je peux faire quelque chose pour toi". De simple preuves d'hypocrisie certaines.

    Etait il possible que je rencontre un jour quelqu'un qui acceptait tout comme moi les envies qui le rongeais ? Je ne comprenais pas le désir qu'avaient les autres de toujours lutter contre leur envie. Ne comprenaient ils pas que c'était peut être pour cela que la vie leur paraissait si dure ? A force de constamment refouler leur nature première, de s'enfermer dans des habitudes, dans des relations sincère, ou dans des trains de vies si banales. Je préférais de loin me donner l'impression que j'étais quelqu'un de libre, qui avait une existence débridée. Je n'avais pas peur de la haine des autres, de toutes ses filles qui devaient depuis longtemps m'avoir oublié, alors que sur le coup, elles avaient pensé que j'étais l'homme de leur vie. Comme cette fille, l'année dernière, qui était venue passé des vacances chez sa mère où je ne sais quoi, et qui durant deux semaines m'avait tourné autour comme une lionne autour de sa proie. J'avais trouvé son intérêt sympa durant ce court terme. J'avais joué avec elle, comme avec toutes les autres avant elle. Lui lançant des regards en coin, frôlant sa peau lorsque je me trouvais près d'elle. Parlant à son oreille, murmurant des insanités qui la mettait dans tout ses états. Et elle se laissait faire, pliable sous mes doigts, désireuse de vivre un instant de passion comme on en découvrait dans les livres à l'eau de roses. je ne comprenais pas non plus cette fascination si étrange qu'avaient ce genre de gonzesses pour ces bouquins si médiocres. La vraie vie était tellement plus obscène. Mais elles étaient incapables de le voir apparemment.

    Alors, lorsqu'un soir je m'étais retrouvé dans la même pièce qu'elle, et que le jeu des préliminaire m'avait passablement ennuyé, je l'avais baisé. Je ne faisais jamais l'amour avec elles, je les baisais simplement. Juste par désir, par envie, ne me laissant guère aveuglé par des sentiments idéologiques. Et meurtriers. Je ne voulais plus aimer. Plus jamais. Et peut être que finalement, je couchais avec ces filles sans importance, parce que je n'avais pas pu coucher avec Elle. Qui sait, je ne suis pas psychiatre moi, mais cela me paraissait plausible. Dans ce cas, peut être devrais je lui envoyer une lettre pour la remercier. De m'avoir offert cette existence sans lendemain, où chaque jour se trouve être une renaissance. Je vous l'avais dis, je suis égocentrique, je n'aime parler que de moi.

    Et cette fille, qui me parlait d'une voix froide, me donnait envie de me jeter sur elle sans retenue. Elle avait de la répartie, je lui trouvais au moins cette qualité, j'aimais que les femmes se montrent toutes aussi dominatrice que les hommes. Et que peu d'entre elles le faisaient. Elles étaient des oiseaux rares que j'aimais à rencontrer. Je ne me laissais pas démonter par sa première remarque, me contentant de la contempler. Je la déshabillais du regard sans me soucier de ce qu'elle penserait de mon indécence. De toute manière, elle sembla ne pas vraiment en avoir quelque chose à faire. Elle était certes d'une beauté certaine. Quoi que le mot "beauté" n'était pas le mieux choisi pour la décrire. C'était plutôt une "bombe atomique". Son sex-appeal émanait d'elle en des vagues enivrantes et attrayantes. Et je n'en étais pas indifférent. Je n'y était jamais indifférent. Je ne pouvais pas aller à l'encontre de mon instinct qui me disait de tout faire pour qu'elle me suive jusqu'à me chambre ce soir, ou qu'elle m'amène dans la sienne. Ce qui serait certainement mieux si elle avait une colocataire aussi mignonne qu'elle. Mais je devais pour le moment, parler avec ma tête, et oublier l'organe qui me suppliait de le combler. Alors la demoiselle sembla changer de registre, en une réplique à peine, me montrant encore plus à quel point elle pouvait être intéressante.


    - La demoiselle est-elle du genre exigeante ? Demandais-je d'une voix veloutée.

    Je rangeais mon sac, et la fixais d'un yeux très appréciateur, lui montrant sans pour autant être trop entreprenant qu'elle était à mon goût. Ses cheveux longs, bruns, ses yeux si pétillants de malice et de désir, et son corps dont les courbes généreuse m'attiraient et semblaient même me demander de les toucher ... Ca y est, c'est reparti, l'organe reprends le dessus. Mais je ne le retins pas. Je m'approche de la demoiselle, et me place face à elle. Elle est d'autant plus attirante ainsi, et très vite, je laisse le langage du corps faire son travail.

    - Et je n'appellerai pas cela de la chance. Plutôt ... Un fabuleux hasard. Rajoutais-je le sourire au lèvre.

    Un léger sourire. Celui qui me confère un charme certain, alors que mes lèvres ne se relèvent que d'un coté de ma couche, en un coin précis. Et je l'observe en silence, ne trouvant rien d'autre à rajouter qui ne soit indispensable. je la regarde, droit dans les yeux, sans aucune gènes. Mes yeux, déjà assombris par le désir ...
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MessageSujet: Re: Une fille et ... Un corps en sueur (PV. Emy)   Sam 2 Mai - 3:48


    Fermer les yeux. Pour voir, dans l’absence de son sens, ce sentiment qui gonfle la poitrine, jusqu’à s'enivrer non pas de vin, mais d’une substance aussi pure, qui nourrit le sang d’énergie, la tête d’illusions, et l’esprit, de volonté. Les rouvrir. Et n’essayer point de se duper ; l’âme sait très bien ce qu’elle recherche, malgré nos tentatives désespérés de la tromper elle-aussi pour se laisser aller sans remord aux jeux malheureux des corps. Emy se disciplina intérieurement, maudissant cette chair qui la poussait à trouver le réconfort d’une peau contre la sienne, pour le simple bonheur de ne plus se sentir seule, même si cette joie, nourrit par une passion infidèle, est éphémère. Ne pouvait-elle pas se soustraire à ses envies, pour ainsi s’adonner à des passe-temps plus sains et respectueux, envers elle et son avenir? Car à ainsi rejeter le présent, pour n’avoir qu’un vague aperçu du futur, elle se risquait dans les ombres indistinctes d’un dessein tout aussi flou.

    Le jeune homme en face d’elle avait fait quelques pas ; la belle chanteuse haussa les sourcils. Décidément, la gente masculine était semblable en tous points. S’avancer, pour toujours mieux saisir leur proie. Ne savaient-ils pas que la séduction, cet art entretenu avec davantage de passion à l’époque médiévale et non avec cet irrespect qu’ils osent appeler ‘drague’, tenait du langage plutôt que du contact? Par ce fait même, des mots au goût de miel auraient dus se frayer un chemin dans l’esprit de la brunette, avant que la jambe de celui-ci ne fasse de-même en commettant l’habituelle erreur d'entrer dans l'espace personnel de l'autre. Dialecte confus, bien que récité à la manière d’une tirade, qui ne veut rien dire de plus que sa finalité. À savoir le destin fatidique de cette conversation banale. Point de roses ou de chocolats : seulement une partie de jambes en l’air, dont l’issue serait la satisfaction temporaire et l’oublie, le lendemain, de celui ou celle nous ayant fait l’honneur d’accompagner la nuit par un acte sans doute journalier. Miss Fenster était-elle nostalgique? Sans doute pas. Elle n’avait jamais connu ce temps si beau et pourtant mystique, où les hommes faisaient la cour comme ils faisaient l’amour, à savoir avec passion et délicatesse. Non, elle était de cette ère, un siècle grossier où la vitesse avait une importance bien plus grande que les sentiments. L’empressement, toujours et encore. Jusqu’à oublier pourquoi elle s’était lancée dans une telle aventure. Celle d’un monde impitoyable, qui ternissait sa vie, souillait sa peau, lessivait son esprit. Welcome in the world, dear Emy.

    En levant ses yeux vers lui, elle savait déjà ce qu’elle allait faire. N’était-il pas le prototype même de ces garçons qu’elle abhorrait, désormais ? Séducteur… Elle pouvait le voir, à cette attitude qu’il prenait en sa présence. Ne pouvait-il point être simplement amical, sans chercher à la glisser dans son lit ? Non, la jeune femme n’était pas qu’une simple marchandise, qu’on utilisait pour assouvir ses envies. Et il allait le comprendre. Dommage..qu’il fallut que cela tombe sur lui. Autrefois, elle se serait peut-être laissé envoûter par son sourire aguicheur… Or, les choses étaient différentes, maintenant. Et s’il était le premier type sur qui elle allait exercer sa haine et sa rage…tant pis. Les hommes ne sont-ils pas tous semblables? Avides de ce qu’ils ne pourront jamais posséder réellement. Sauf un… Emy se mordit les lèvres. Ce n’était pas le moment. À chaque problème, son temps de réflexion. Et Tom aurait bien droit à quelques minutes dans les montagnes russes que constituaient ses pensées.

    Avec lenteur, la chanteuse étira ses jambes de lait, telle un félin devant sa proie. Elle était la chasseuse. Et non l’inverse. Le jeu ne devrait pas être bien difficile… Il était déjà accroché. Ses yeux gourmands, qui la détaillaient sans pudeur, en étaient le plus simple des témoignages… Un, deux, mon beau. La dragueuse rejeta sa chevelure de jais vers l’arrière, fixant à son tour son regard dans les pupilles de son interlocuteur. Trois, quatre, cours vite.

    Emy – « Je n’ai aucune exigence que tu, j’en suis certaine, ne pourrais pas satisfaire… »

    Cinq, six, qu’attends-tu. L’adulte se leva, non sans cesser de fixer l’homme. S’il était moindrement intelligent, il comprendrait. Que celle en face de lui n’était pas qu’une simple femme. Mais une tigresse, prête à tout pour dompter ceux qu’elle aimait tant autrefois. Une princesse. Qui, sur un simple caprice, allait lui faire perdre la tête. Mais à quel prix si, en agissant ainsi, elle sauvait la sienne? Sept, huit, il est encore temps…

    Emy – « Et pourtant, je doute que tu sois celui qu’il me faut, dans l’immédiat…Comme quoi, le destin se trompe peut-être, parfois… »

    Elle fît mine de l’examiner, faussement insatisfaite. Prévisible. L’homme n’est que trop prévisible. Parce qu’il se laisse gouverner par ses envies. Neuf, dix. It’s too late, now… Accroche-toi bien, Liam.
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MessageSujet: Re: Une fille et ... Un corps en sueur (PV. Emy)   Mer 6 Mai - 14:52

    Il y avait pour les garçons, une sorte de code de conduite. Lorsque la drague prenait le pas sur la simple envie de connaissance, nous faisions tous les même gestes, et accordions tous les même paroles au même moment précis. Ce devait être le seul instant où je "rentrais dans le moule", pour utiliser une expression qui soit compréhensible de tous sans pour autant être trop directe pour moi. Je n'aimais pas penser que j'étais aussi minable que les autres garçons, lorsqu'il s'agissait de mettre une fille dans mon lit. Mais j'en avais quelque peu besoin, je devais l'avouer. J'adorais sentir cette impression de domination qui m'habitait lorsqu'une nouvelle fille se laissait aller à tomber sous mon charme. C'était grisant de ce sentir ainsi vénéré. Pas que je veuille m'apparenter à un dieu, mais plus je m'en approchais, plus que je me sentais puisant, et plus j'étais proche d'un sentiment qui pourrait s'apparenter au bonheur. Mais tout est relatif n'est ce pas ? Et je ne pensais pas vraiment que le fait d'être tout puissant me rendrait parfaitement heureux. Cependant, c'était une envie humaine, utopique, et universelle. Tous nous voulions le pouvoir, sous différentes formes, certes, mais chacun d'entre nous, d'une manière ou d'une autre, chercher à devenir puissant.

    La puissance était une sentiment profond de force pure qui donnait à l'Homme une sensation agréable d'invisibilité. Et je recherchais cette sensation depuis des années, en vain. Et pourtant, je m'obstinais, cherchant toujours une nouvelle fille à séduire, pour ressentir une nouvelle sensation de pouvoir intense, et pour enfin, profitait d'une soirée de plaisir charnel pure qui me caractérisait en tain qu'homme à part entière. J'étais un pervers, c'était un fait, et je me laissais vite dominer par mon sexe et mon envie de baise. Comme tout les autres garçons. Seulement, la fille en face de moi cette fois, n'était pas de ces faibles créatures que j'avais pour habitude de séduire. La différence chez elle était flagrante et je m'étonnais de n'avoir pas pu le voir avant de mettre approcher de cette ravissante créature.

    Elle allongea ses jambes dans un mouvement félin qui me donna l'eau à la bouche, je fis donc tomber mon regard sur ses longues jambes graciles, et légèrement bronzées. Tout à fait merveilleuse, je devais l'avouer. Je remontais sur son corps, doucement, regardant une fois de plus chaque détails de son anatomie de jeune femme forte et séduisante. Seulement, une chose me troubla. Elle n'était nullement gênée sous mon regard, qui en général suffisait à faire rougir une fille. Elle me regardait avec une expression que je n'apprécia guère. Une sorte d'ironie brillait dans son regard, ainsi qu'une exaspération croissante. Je l'ennuyais avec mes manière de mâle en rut. Elle était certainement, et même surement, habituait à de tel comportement à son écart. Alors il y avait deux manière de comprendre la chose.

    Soit c'était une fille qui avait beaucoup trop de succès, ce qui ne saurait m'étonnait, et elle était blasée à force de recevoir les compliments de mecs différents chaque fois qu'elle en rencontrait un. Mais cela me semblait pourtant peu probable, parce qu'il y avait autre chose en elle qui me donnait des frissons. Elle était intimidante comme fille, et peu de gars étaient aussi impétueux que moi, je le savais. Je doutais que beaucoup d'entre eux se sentent assez sur d'eux pour venir draguer une tel déesse. Non, c'était plus probable qu'elle soit elle même un prédateur. Ce qui nous amenait à ma deuxième hypothèse, à savoir : qu'elle était comme moi. Une fille enfermée dans un monde de luxure, où la drague, la baise et l'indifférence étaient maitres mots. Où la seule chose qui comptait c'était l'envie d'avoir une nouvelle conquête dans son lit le soir, en guise de réconfort dans une vie minable; et la liberté omniprésente qui nous habitait, puisqu'une relation sérieuse ne pouvait nous être offerte.

    Seulement voila, elle perdait maintenant de son attrait. Certes, elle était véritablement sexy, et j'aurais pu continuer à la harceler jusqu'à ce qu'elle me saute dessus, mais je n'avais pas la force de me battre pour avoir la domination. Je n'étais pas quelqu'un de très combatif, et je ne m'intéressais pas à quelqu'un qui ne pourrait rien m'apporter. Coucher avec quelqu'un comme moi n'avait aucun intérêt. Ce qui était bien dommage d'ailleurs. Je sentais maintenant ma tension sexuelle disparaitre peu à peu.

    Elle répliqua alors que je n'étais pas celui qui lui faudrait ce soir. Et je vis là une sorte de porte de sortie. Si elle voulait jouer avec moi, alors elle allait être déçu. Je n'étais pas d'humeur à me battre pour avoir une fille tel qu'elle dans mon lit ce soir. Elle n'avait aucun attrait pour moi, à part sa poitrine imposante. Mais j'en trouverai certainement une autre d'ici se soir pour faire passer ma frustration. J'avais compris qu'elle était un prédateur, je n'avais plus de raison de vouloir en faire ma proie. Je soupirais alors, feintant l'ennuie.

    - Dommage. Dis-je d'un coup avant de me retourner et de descendre les marches.

    Je retournais vers mon sac et je pris le portable qui était à l'intérieur. Je remarquais que j'avais un message, de mon père, qui me demandait comment cela se passait. Je ne lui répondis pas. Je n'en avais pas envie, et je savais qu'il ne faisait cela que pour que je sache qu'il ne m'avait pas oublié, plus que par réel curiosité. Je pris alors la serviette que je me mis sur les épaules, et réouvrit la bouteille d'eau pour la vider. Je me tournais vers la jeune femme, la fixant d'un air maintenant devenu indifférant.

    - Est ce que je peux au moins savoir ton nom ?

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